Un franc-maçon sur la Chaire de Pierre. Diagnostic Psychologique d’un Faux Berger. Antonio Romano.

 

 Marco Tosatti

 

Chers amis et ennemis de Stilum Curiae, nous offrons à votre attention la présentation, écrite par l’auteur, d’un livre publié par Phasar Editore, d’Antonio Romano : Un franc-maçon sur la chaire de Pierre. Merci de tout coeur a Louis Lurton pour la traduction. Bonne lecture et bonne diffusion.

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Antonio Romano, Un franc-maçon sur la Chaire de Pierre. Diagnostic psychologique d’un faux berger, Phasar,

2025 (bientôt disponible en ebook).

 

Les enfants atteints d’écholalie ont tendance à répéter le même mot sans pouvoir lui donner de sens, et bien qu’il ait déjà atteint l’âge adulte, Jorge Mario Bergoglio souffrait d’un trouble similaire, répétant les mêmes mots et expressions, mais sans pouvoir les placer dans un contexte approprié.

 

Ignorant souvent le sens des termes qu’il utilisait, l’Argentin a insisté des dizaines de fois tout au long de son pseudo-pontificat pour dire que l’Église ne croît pas par “prosélytisme” ; en effet, le prosélytisme est un péché. Apparemment, personne au Vatican ne lui a dit que prosélyte signifie simplement “ajouté” (Actes 6:5 ; 13:43), bien que Jésus l’utilise également dans un sens négatif (Mt 23:15).

 

L’une des priorités de son agenda a été d’étouffer l’évangélisation, et à Jakarta Bergoglio a également commencé ainsi : « L’Église catholique se met au service du bien commun… mais jamais en faisant du prosélytisme. Jamais ! ». De la même manière, il s’opposait farouchement à l’indietrisme, exaltant au contraire le “discernement” et d’autres attitudes intérieures positives complètement étrangères à sa portée spirituelle.

 

Dans les documents de François, certains termes sont répétés de manière exagérée ; il suffit de penser que dans Amoris laetitia le substantif ‘besoin’ est présent 51 fois, tandis que l’exhortation adressée aux jeunes Chistus vivit a dû être écrite dans un état extatique, ou peut-être dans un état de demi-sommeil, car le mot rêve/rêver y est présent 50 fois. L’Argentin citait spasmodiquement Saint Vincent de Lérins, altérant sa pensée et instrumentalisant ses affirmations.

 

La répétition compulsive d’une pensée est le symptôme qui accompagne le sujet qui se sent menacé et tente de se défendre de l’inconfort et d’une émotion désagréable et se rassure en activant une pathologie.

Après que les plus grands experts mondiaux aient assuré qu’il n’y avait pas d’urgence climatique d’origine anthropique, dominée par une espèce de syndrome obsessionnel-compulsif, Bergoglio a continué à blâmer le CO2 produit par les hommes, obéissant aveuglément à l’agenda de Davos, qui prévoit entre autres l’appauvrissement des peuples à travers la transition écologique. Dans l’imaginaire éco-religieux argentin, la Terre Mère était personnifiée par la Pachamama, et en son honneur une procession solennelle a été organisée dans la basilique Saint-Pierre. De nombreux chrétiens connaissent les pleurs de la Madone de Syracuse, mais Bergoglio, en tant que Grand Prêtre de la religion verte et apôtre de la bonne nouvelle climatique, avait besoin d’abandonner ces catégories catholiques obsolètes et donner un visage à la Terre Mère qui pleure, gémit, hurle et implore. La confiance et l’amour de l’évêque de Rome envers la Pachamama étaient si intenses qu’avec un thermomètre à la main, il disait : Si nous mesurons la température de la planète, cela nous dira que la Terre a de la fièvre. Et elle se sent mal, comme toute personne malade. Mais écoutons-nous cette douleur ? (30-8-2024). La Pachamama devenait ainsi l’authentique Mère Douloureuse au pied de la planète crucifiée. Bergoglio a approuvé un document où il est répété sept fois que la bénédiction est pour les “couples de même sexe”, mais lorsque la moitié du monde catholique s’est rebellée (à l’exception des cardinaux et des évêques italiens), il a dit qu’ils “n’avaient pas compris”, car la bénédiction est sur les personnes !

 

Bien qu’ayant approuvé le document en faveur de la sodomie, François s’est plaint auprès des évêques de l’excès d’homosexuels présents dans les séminaires, alors que des prêtres, des évêques et des cardinaux favorables à l’idéologie du genre ont particulièrement fait carrière à ses côtés. Bergoglio a défendu et promu des prêtres comme Tucho Fernández, auteur du manuel d’érotisme religieux La Pasíon Mística, mais voici son jugement sur les prêtres qui prétendaient célébrer la messe avec l’ancien rite : « Non pas un retour au sacré, bien au contraire, mais une mondanité sectaire. Parfois, ces déguisements cachent des déséquilibres, des déviations émotionnelles, des difficultés comportementales, un mal-être personnel qui peut survenir instrumentalisé»1.

 

Les prêtres ont été continuellement accusés de cléricalisme, sans parler de leur carrière ecclésiastique, “cela me dégoûte”, a déclaré l’évêque de Rome aux calasanctiens ; dommage qu’un compagnon d’études ait révélé que – en violation de la règle de saint Ignace – Bergoglio voulait devenir maître des novices.2

L’Argentin a proféré d’innombrables mensonges délibérés en toute conscience, tout en menant une intimidation pastorale visant à moquer les chrétiens cohérents. Voici ce que le Roi des fake news résidant à Santa Marta a déclaré au corps diplomatique en janvier 2025 : « Ceci est aggravé par la création et la diffusion continues de fake news, qui non seulement déforment la réalité des faits, mais finissent par déformer les consciences,

 

 

1 François, Spera, Mondadori, 2025, 263-264.

2 Cfr. Pontificia Universidad Católica de Chile, 12-1-2018.

 

 

suscitant de fausses perceptions de la réalité et générant un climat de suspicion qui fomente la haine ».

 

Une conséquence inévitable du mensonge est l’hypocrisie, et dans cet art anti-évangélique, Bergoglio était un véritable maître. Ses « Non… mais… peut-être… oui répétés ont constamment caractérisé ses arguments abstraits et alambiqués, au point d’offenser la conscience de nombreuses personnes et de violenter l’intelligence de ceux capables de raisonner.

 

En mai 2024, l’Argentin a déclaré qu’il était impossible d’ordonner des femmes diacres, tandis que dans ces mêmes jours, le Rapporteur général du Synode, le Cardinal Hollerich – choisi par Bergoglio – espérait l’ordination presbytérale. Ce n’était là qu’une des contradictions évidentes de ceux qui avaient exalté l’action de l’Esprit Saint dans le “synode sur la synodalité” où régnaient l’écoute et le partage. Le même style trompeur a été utilisé pour l’avortement : l’avortement est un meurtre, quiconque est complice est un tueur – a tonné l’évêque de Rome –, pourtant il avait placé plusieurs figures pro-avortement à des postes de responsabilité dans “son” Église. Dans le cadre d’un coup de publicité en faveur de l’ultra-avortiste Kamala Harris, François s’est même rendu au domicile de la militante italienne pour l’avortement Emma Bonino.

La dissociation communicative de Bergoglio s’est toujours manifestée de manière somptueuse. L’Argentin a critiqué à plusieurs reprises la politique de Trump, mais lorsqu’un journaliste lui a demandé ce qu’il pensait des propositions en discussion au parlement italien sur la famille, il a répondu ainsi : « Le Pape n’interfère pas dans la politique italienne… Parce que le Pape est pour tout le monde, et il ne peut pas s’impliquer dans la politique concrète et interne d’un pays : ce n’est pas le rôle du Pape.”

 

Dans la prison de Rebibbia, Bergoglio prêchait “son espérance d’ouvrir les fenêtres et les portes”, mais en décembre, il venait à peine d’approuver une loi qui condamnait quiconque osait entrer illégalement dans la Cité du Vatican à une peine pouvant aller jusqu’à quatre ans de prison. Ses subterfuges verbaux et son camouflage mental étaient si évidents que beaucoup de ceux qui l’avaient soutenu jusqu’en 2023 commençaient à voir des signes évidents d’“infirmité mentale” ; d’autres qui étaient convaincus de son élection légitime ont écrit des articles de cette nature : « Votre Sainteté, nous vous en supplions : ne donnez pas l’impression que vous vous moquez de nous ! »

L’incroyable capacité de l’évêque de Rome à mentir était directement proportionnelle à son sadisme et à sa soif de pouvoir, déguisés en émouvantes invitations au témoignage et à la tendresse. Les témoignages de ceux qui ont connu Bergoglio avant qu’il ne prenne possession de la Chaire de Pierre, nous informent que lorsqu’il était provincial des jésuites, il créait des divisions parmi les religieux, probablement à cause de sa personnalité qui le conduisait « à entrer en conflit avec ses frères, car il avait toujours tendance à avoir le pouvoir » (J. A. Quarracino). Pour saisir la stratégie pastorale mise en pratique par François durant son mandat, il suffit de considérer que ses appels répétés à la fraternité universelle, corroborés par l’encyclique Fratelli tutti, étaient directement proportionnels à la division qu’il avait produite dans l’Église et à l’échec du dialogue œcuménique déclenché par Fiducia supplicans.

Ceux qui gouvernent en dictateurs craignent même leurs plus proches collaborateurs. En effet, l’Argentin qui a propagé l’inclusivité avait des espions partout, et ceux qui osaient le critiquer le payaient personnellement, comme cela est arrivé à trois collaborateurs du préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi G. Müller3. La tendresse de l’évêque de Rome, claironnée aux quatre vents, cachait une fureur despotique visant à détruire les peuples. Hitler avait besoin d’une propagande constante pour maintenir vivant le mythe du Führer invincible et pour convaincre l’opinion publique que ses discours étaient acceptés comme des vérités absolues. De même, Bergoglio a créé des cardinaux capables de le flatter et de convaincre les masses que ses hérésies étaient considérées comme inspiré par le Ciel. Pour la propagande du régime, François a eu recours non seulement à des cardinaux, des évêques et des journalistes complaisants, mais aussi à des interviews continues qui sont souvent devenues des livres. Tout était réuni pour créer le mythe du pape évangélique et progressiste. Il devait toujours être au centre de l’attention.

En 2023, Bergoglio réprimandait les chrétiens mécontents, insatisfaits ou, pire encore, pleins de ressentiment : « Mais ce sont des chrétiens avec des faces de morue ! » À plusieurs reprises, l’Argentin a condamné les péchés “des autres ”, mais en réalité il se décrivait lui-même, comme dans ce discours de février 2024 : « Un prêtre amer, un prêtre qui a de l’amertume dans le cœur est une “vieille fille” !… Le prêtre ne naît pas par génération spontanée, soit il est du peuple de Dieu, soit il est un aristocrate qui finit névrosé. » François s’exprimait à nouveau à l’occasion de la Journée Mondiale de la Vie Consacrée de la même année : « Il n’est pas bon de ruminer l’amertume, car dans une famille religieuse – comme dans toute communauté et famille – des personnes amères au “visage sombre” pèsent sur l’atmosphère ; ces gens qui semblent avoir du vinaigre dans le cœur. » Il utilisait également l’expression “face de vinaigre” ou similaire était utilisée à son sujet lorsqu’il était archevêque de Buenos Aires.

 

En réalité, toute la “gestion Bergoglio” a pesé sur l’atmosphère, non seulement celle du Vatican, mais celle de toute la chrétienté, représentant la tentative

 

3Cfr. Stilum Curiae, 26-12-2016.

 

d’abandonner le credo de l’Église et de le remplacer par le credo maçonnique. Un autre concept utilisé de manière compulsive par Bergoglio de blâmer ses adversaires était le terme “bavardage”, utilisé systématiquement comme arme psychologique pour se défendre des attaques des catholiques qui avaient compris son identité et sa mission.

 

Dans l’interview accordée à Fabio Fazio en janvier 2024, Bergoglio a parlé à des millions de téléspectateurs de sa solitude comme prix à payer pour les décisions que l’on prend, et c’était un symptôme d’une autre pathologie qu’il avait développée au cours de son existence. Décrivant le phénomène de la “compulsion de répétition”, Freud écrit qu’il s’agit “d’une impulsion visant à restaurer une situation qui a existé autrefois”, dans laquelle le patient névrosé rejoue des souvenirs qui semblaient éteints. L’individu se sent presque comme une victime du destin et a besoin de réactualiser des relations ratées vécues précédemment, ce que le psychiatre autrichien identifie également à la “pulsion de mort”.4

 

Bergoglio restera également dans l’histoire comme un défenseur héroïque de ses amis abuseurs sexuels, à tel point que, alors qu’il profitait d’un séminariste, l’évêque Gustavo Oscar Zanchetta se vantait d’être protégé par le “pape François”5. Après avoir couvert les crimes de son ami Rupnik, refusant de recevoir les victimes, voici ce qu’écrit Bergoglio dans sa dernière autobiographie : « Nous avons le devoir d’être vigilants et conscients, de surmonter la tentation de l’indifférence […] Pour détruire un homme ou une femme, il suffit de les ignorer. L’indifférence est une agression. L’indifférence peut tuer. L’amour ne tolère pas l’indifférence. »6

 

Peut-être poussés par des espoirs illusoires ou peut-être par naïveté, Jean XXIII et Paul VI ont ouvert les portes de l’Église à la Franc-Maçonnerie, mais seul François s’est engagé à mettre en œuvre les Directives du Grand Maître de la Franc-Maçonnerie aux évêques maçonniques catholiques, en vigueur depuis 1962 et révisées en 1993. Déjà sous le pontificat de Grégoire XVI, les Carbonari rêvaient d’un pape à eux, capable de détruire l’Église de l’intérieur, et avec Bergoglio leurs espoirs se sont parfaitement réalisés. En rendant hommage à la franc-maçonnerie, l’Argentin a non seulement abusé du verbe “rêver”, mais aussi du terme “artisan”, presque synonyme de “franc-maçon” et omniprésent dans ses discours. Mettre la main sur le cœur est un geste maçonnique typique que le Grand Maître de la Loge de Santa Marta a affiché à plusieurs reprises, notamment lorsqu’il s’est rendu devant le cercueil de son ami Giorgio Napolitano, qui avait rejoint la franc-maçonnerie en 1978.

 

Bergoglio a non seulement contredit tout le magistère précédent de l’Église, mais aussi les documents produits par “sa” Congrégation (plus tard Dicastère) pour la Doctrine de la Foi, comme celui sur la moralité de la vaccination (21-12-2020), la bénédiction des couples homosexuels (22-2-2021) et d’autres. Que nous soyons entrés dans le temps de l’apostasie de l’Église a été confirmé par le grand dévot de Medjugorie, le Père Livio Fanzaga, qui sur Radio Maria a défendu son bien-aimé Pape François : « Beaucoup connaissent peu le Pape… bref, s’ils le connaissaient mieux, ils changeraient d’avis » (14-11-2023).

 

L’Argentin peut également être compris en empruntant le langage gastronomique, où nous avons la cuisine “typique”, qui adhère à la tradition, et la cuisine “revisitée”, qui conserve le nom traditionnel des plats mais change les ingrédients. Le Credo révisé par Bergoglio a complètement renoncé à la Tradition, en remplaçant son contenu, tout en conservant nominalement les mêmes dogmes et commandements. En tant que prophète de l’Antéchrist, l’intention de Bergoglio était de détruire le christianisme et de le remplacer par la Religion de la Fraternité, tant désirée par la franc-maçonnerie.

 

Pourquoi Dieu a-t-il permis que son Église soit violée de cette manière ? Depuis des siècles, on répète qu’“une goutte de sang du Christ suffirait à racheter le monde”, alors que Jésus a donné la vie. Pour l’Église d’aujourd’hui, le même chemin est inévitable, et il faudra la voir crucifiée, entourée de gens qui l’insultent en secouant la tête (Mt 27, 39). Ce n’est qu’après qu’il y aura la résurrection : Mon Cœur Immaculé

triomphera.

 

26 mai 2025

 

 

Antonio Romano

 

4 La mia vita. La psychanalyse, Mursia, 2014, 63; Au-delà du principe de plaisir, dans La théorie psychanalytique,

Bollati Boringhieri, 2013, 246 ; 254.

5 Témoignage de l’ancien séminariste Kevin Matías Montes, InfoVaticana, 6-3-2025.

6 Spera, 379.

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6 commenti su “Un franc-maçon sur la Chaire de Pierre. Diagnostic Psychologique d’un Faux Berger. Antonio Romano.”

  1. Cet article sur le livre de Antonio Romano a été aussi diffusé par le site français benoit-et-moi :
    https://www.benoit-et-moi.fr/2020/2025/05/28/un-franc-macon-sur-la-chaire-de-pierre/

    Mais ce site se garde bien de rapporter que le prétendu pape Léon XIV a déja affirmé plusieurs fois que le prétendu pape François est au ciel et nous assiste du Ciel, malgré son appartenance bien connue à la franc-maçonnerie et à tant d’autres choses antichrists. Or, c’est une information qui a évidemment énormément d’importance et qui nous éclaire sur ce qui va venir.

    Nombreux sont ceux qui veulent bien tourner autour de la vérité mais qui refusent de la vivre. Ils font partie de ”l’Église virtuelle” que dénonce Monseigneur Vigano.

  2. Ma che senso ha scrivere dei commenti che sono più lunghi dell’articolo?Grazie di questa molto interessante analisi dello pseudo-papa.

  3. Rappelons que la Cour de justice européenne a rendu en février 2025 une décision qui déclare les médecins ayant administré des vaccins contre la COVID-19 civilement et pénalement responsables et susceptibles d’être poursuivis pour « tentative de meurtre”. Une décision qui en dit long sur la responsabilité des prélats de l’Eglise catholique selon leur action ou leur silence.

    Tous ces hiérarques de l’Église catholique romaine dont Robert Prévost sont des NÉGATIONISTES, des gens sans plus de scrupules, sans plus de compassion ni de sans charité chrétienne envers les millions de victimes de ces faux vaccins covid19 (un présumé virus dont l’existence n’a même pas encore été prouvée scientifiquement ).
    Et jusqu’à ce jour, ils n’ont encore rien fait pour dénoncer ces faux vaccins et la farce covid afin d’empêcher de nouvelles victimes supplémentaires (hormis Monseigneur Vigano et Monseigneur Eleganti ).

    S’il n’en n’était pas ainsi, ils auraient dû conclure :
    ▪︎ que Bergoglio est au moins complice d’un crime contre l’humanité (comme Hitler et Pol Pot), d’un génocide planétaire planifié. Rappellons qu’en 2019, il avait – secrètement – rencontré deux fois au Vatican le criminel Albert Bourlat. En outre, il avait été avisé dès 2020 et par plusieurs voies des effets néfastes de ces faux vaccins.
    ▪︎ que ce constat devrait être suffisant pour susciter des doutes sur la validité de son élection et de tout son pontificat. Devrait-on admettre que Dieu permet un Vicaire du Christ qui soutient le meurtre des enfants de sa Sainte Église alors que le Christ et son Église sont sources d’amour et de vie ?

    Et ce n’est certainement Prévost qui va accuser Bergoglioe puisqu’il s’est fait un promotteur de ces poisons

  4. La conclusion apocalyptique de Monseigneur Vigano : ”UNE ÉGLISE VIRTUELLE !”

    Extrait de son dernier message du 24 mai 2025 sur Twitter :

    ”Nous ne pouvons pas nous construire une « Église virtuelle » avec une « papauté virtuelle » que nous aimons et servons dans une fiction réconfortante mais irréelle.”

    Même Aldo Maria Valli souscrit aux réflexions de Mgr Viganò ”avec le cœur lourd” :
    « Nous étions en effet parmi ceux qui, écrit Aldo Maria Valli sur son blog Duc in Altum,
    désireux d’échapper au cauchemar, ont accueilli le pape Léon XIV avec espoir et affection. Mais face à ses premières décisions, force est malheureusement de constater que la réalité est ce qu’elle est. Seul du vin avarié peut sortir des tonneaux de Vatican II. Peut-être pas aussi empoisonné que celui de Bergoglio. Mais ce n’est toujours pas du bon.”

    Église virtuelle = foi virtuelle.
    Le fait est qu’on ne peut rien faire de vrai avec du faux. Bergoglio était faux, Prévost le sera aussi.

  5. Si l’élection de Bergoglio a été réellement INVALIDE, on peut comprendre que les cardinaux bien avisés n’ont pas osé le révéler par crainte de quelconques représailles ou parce qu’ils auraient reculé devant les énormes conséquences au plan mondial.
    Mais si l’élection de Bergoglio a été réellement VALIDE, pourquoi donc aucun des cardinaux n’a tenter de démontrer la validation de cette élection et d’anéantir les arguments de la controverse affirmant que cette élection était invalide ?
    Donc, …….

    Pour rappel : Si le loup change de poil, ce n’est pas du tout pour changer d’habitudes, c’est tout simplement pour mieux tromper ses victimes.

  6. Le signe irréfutable qui ne trompe pas sur la réalité et qui prouve la continuité de la supercherie !

    On peut trouver sur les sites catholiques encore sérieux de nombreux articles comme celui-ci qui qui démontrent que Bergoglio n’a fait que salir et détruire la Sainte Église catholique jusqu’à compromettre le salut des âmes et la vie des baptisés (”l’acte d’amour” qui empoisonne et qui tue)

    Et pourtant, c’est ce sinistre personnage antichrist que le prétendu pape Léon XIV veut canoniser ”santo subito”.
    Depuis qu’il s’appelle Léon XIV, Robert Prévost a déjà affirmé à plusieurs reprises que François Bergoglio ”nous accompagne du Ciel”, est au Ciel.
    Cette « canonisation » expresse de François met en évidence l’admiration que Léon XIV lui porte.

    Dès lors, peut-on considérer comme vrai pape celui qui veut canoniser un personnage antichrist comme Bergoglio, ou bien doit-on le considérer comme un acteur qui joue le rôle de pape et qui fait n’importe quoi ?

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