Fatima, Benoît, dernier pape et nouveau pape d’un monde nouveau. Sergio Russo.

Marco Tosatti

Cher StilumCuriali, Sergio Russo, que nous remercions très sincèrement, offre à votre attention ces réflexions sur Fatima et l’Eglise. Merci à Louis Lurton pour la traduction. Bonne lecture, méditation et partage.

§§§

« M’AIMES-TU PLUS QUE CEUX-CI ? »

Benoît XVI est “le dernier pape et le nouveau pape d’un monde nouveau,

qui en réalité n’a pas encore commencé.

[pour l’instant, et pourtant… nous en sommes si proches!] (1°partie)

(“Dans l’une des dernières conversations que le biographe du Pape,

Peter Seewald, a pu avoir avec Benoît XVI, il lui a demandé au moment de prendre congé :

Êtes-vous la fin de l’ancien ou le début du nouveau ?

La réponse du Pape fut brève et assurée : L’une et l’autre, répondit-il.

Le magnétophone était déjà éteint et c’est pourquoi ce dernier échange de répliques

ne figure dans aucun des livres d’entretiens de Peter Seewald,

même pas dans le célèbre Lumière du Monde.

On ne la trouve que dans une interview donnée au Corriere della Sera

au lendemain de la Decisio de Benoît XVI,

dans laquelle le biographe rappelle ces mots clés,

qui apparaissent d’une certaine manière comme une maxime dans le livre de Roberto Regoli”.

[Source : https://www.acistampa.com/story/3369/bendetto-xvi-la-fine-del-vecchio-linizio-del-nuovo-lanalisi-di-georg-ganswein-3369]

 

   Je précise, à l’intention des aimables lecteurs du blog Stilum Curiae, que cet article sera divisé en deux parties, la première étant consacrée à une exégèse “prophético-spirituelle” de ce passage bien connu de l’Évangile de Saint Jean, dans lequel le Seigneur Jésus demande à Pierre – et donc à tous ses Successeurs – s’il L’aime plus que tous les autres, les autres Apôtres ; tandis que la seconde partie traitera de ce que Benoît XVI a fait, par le biais de sa fameuse Declaratio : la Decisio du 11 février 2013, sur le plan eschatologique, pour le vrai bien de la sainte Église (puisque tout cela fait partie des plans impénétrables de Dieu) en considérant que :

“Avant l’avènement du Christ, l’Église doit passer par une épreuve finale qui ébranlera la foi de nombreux croyants. La persécution qui accompagne son pèlerinage sur la terre dévoilera le “mystère d’iniquité” sous la forme d’une imposture religieuse apportant aux hommes une solution apparente à leurs problèmes au prix de l’apostasie de la Vérité… L’Église n’entrera dans la gloire du Royaume qu’à travers cette ultime Pâque où elle suivra son Seigneur dans sa mort et sa Résurrection.” (CEC, n° 675-77).

   C’est ainsi que l’on pose les fondements – à travers précisément cette “ultime Pâque” – du Triomphe du Cœur Immaculé de Marie.

   Je précise que ce qui suit est mon interprétation très personnelle :

INTERPRÉTATION PROPHÉTICO-SPIRITUELLE

de l’Évangile de Saint Jean, chapitre 21, versets 15-22

15 … Jésus dit à Simon Pierre : « Simon fils de Jean, m’aimes-tu plus que ces hommes ? Il lui répondit : « Oui, Seigneur, tu sais que je t’aime ». Il lui dit : « Pais mes agneaux ».

   Le Seigneur se tourne vers Simon Pierre – et donc, outre lui, vers tous ses successeurs – en lui demandant : « Simon, m’aimes-tu plus que tous ceux-là ? »

   Nous savons maintenant, grâce à diverses prophéties (principalement grâce aux Apparitions Mariales de Garabandal, 1961-63)[1], que les trois “derniers” papes, qui se succèderaient sur le trône pétrinien, auraient été : Jean-Paul IJean-Paul II et Benoît XVI, mais Mgr Ottavio Michelini en parle aussi, révélant des choses intéressantes sans commune mesure… [2]

   C’est donc sur ces trois derniers que nous devons porter notre attention, comme trois sont les questions que le Seigneur adresse à Pierre et, par extension (nous le répétons encore une fois), à ses successeurs.

   Jésus-Christ demande donc à son Vicaire, Pierre/Jean-Paul Ier, s’il est disposé à l’aimer plus que “tous ceux-ci”, c’est-à-dire : si le Pape Luciani, en ces derniers temps qui caractérisent le monde d’aujourd’hui et l’Église actuelle, est disposé à l’aimer – si possible – encore plus que tous les pontifes qui l’ont précédé…

   Jean-Paul Ier a été élu pape le 26 août 1978, puis retrouvé mort dans son lit – de manière inattendue et inexplicable – le matin du 29 septembre, après seulement 33 jours de pontificat (ce qui confirme que sa devise, selon saint Malachie, était De Medietate Lunae). Et, pour changer, le Vatican a maintenu le plus grand secret sur l’affaire, n’a pas ordonné d’autopsie pour connaître les véritables causes de la mort du pontife… Pourtant, si les hommes se taisent, alors qu’ils ont le devoir de parler, c’est précisément à ce moment-là que le Ciel lui-même intervient pour aider le Peuple de Dieu !

   Alors qu’il était encore Patriarche de Venise, Luciani rencontra Sœur Lucie de Fatima le 11 juillet 1967 qui, selon le témoignage de son frère Edoardo Luciani, lui prophétisa, entre autres, qu’il deviendrait pape et qu’il mourrait martyr pour le Seigneur…

   Et voici l’intervention du Ciel : « Une religieuse allemande, Sœur Erika Holzach, ancienne secrétaire du professeur Feiner, théologienne et experte du Concile, ainsi que fille spirituelle du grand Hans Urs von Balthasar, a déclaré qu’elle avait été choisie par Dieu, dans les dernières années de sa vie, pour recevoir des “visions” concernant des événements importants de l’Église. Et Jean-Paul Ier apparaissait à plusieurs reprises dans les visions de Sœur Erika. La religieuse, décédée en 1987, a ‘vu’ la mort du pape Luciani : « J’ai vu le pape Luciani, il était présent, sûr et réel… La nuit dernière, presque à la fin de la prière… il m’a été donné de savoir quelque chose de très clair : la nuit où il a été tué, deux hommes sont entrés dans la chambre du pape. Le premier avait une seringue, l’autre devait seulement faire le guet. Mais le Saint-Père s’est réveillé et a immédiatement compris qu’ils voulaient le tuer. Il a également vu le deuxième homme, mais il n’a pas pu ni voulu se défendre. Il a accepté volontairement de mourir par amour. Tout s’est passé très vite. La chère Mère de Dieu m’a révélé que le Saint-Père s’est livré totalement au dernier moment, lui recommandant l’Église et le futur Pape ».

   Ajoutons encore, pour ceux qui ne considèrent pas les “prophéties” comme fiables, ce qui, au contraire, est dans le domaine public (et ce sont d’ailleurs des événements rapportés y compris par Wikipedia !), comment une formidable altercation a eu lieu, juste la veille du “décès” du Pape Luciani, entre ce dernier et le cardinal Sebastiano Baggio, selon ce qui a été rapporté par deux auteurs sérieux : David Yallop et le père Charles Theodore Murr, auxquels, sur ce plan précis, je renvoie le lecteur qui veut aller plus en profondeur.

   Outre le fait que parmi les derniers documents trouvés sur le bureau du Pape Luciani, il y avait aussi un épais Dossier sur l’ordre des Jésuites, sur lequel le Saint Père avait recueilli plusieurs témoignages, et c’est précisément eux qui se sont avérés être à l’origine des plus récentes déviations doctrinales et des procédures pastorales ambiguës dans l’Église de ces années-là.

 Néanmoins, le fameux “pape noir”, si présent dans l’imaginaire collectif du peuple romain (lequel, très naïvement, croyait qu’un “pape de couleur” monterait bientôt sur le trône papal) était encore loin, quoique la dite Mafia de Saint-Gall fût déjà à l’œuvre, proposant, mais seulement plus tard, précisément comme son “élève”, un pape jésuite, cas d’espèce, qui, entre autres choses (incroyablement!), selon les Constitutions mêmes de ce même Ordre, n’a pas le droit d’accepter une telle charge…

   C’est pourquoi, pour cet acte suprême d’amour, Pierre mérite qu’on lui dise “pais mes agneaux”, c’est-à-dire tous les agneaux sacrifiés qui, à l’imitation du Seigneur Jésus, ont donné leur vie pour Lui, comme pour la sainte Église de Dieu, Son épouse.

16 Il lui dit de nouveau : « Simon de Jean, m’aimes-tu ? ». Il lui répondit : « Oui, Seigneur, tu sais que je t’aime. » Il lui dit : « Pais mes brebis. »

   La même question s’est posée à l’avant-dernier successeur de Pierre, saint Jean-Paul II

   Je suis vraiment reconnaissant au Ciel car, par une heureuse “coïncidence” je me trouve aujourd’hui (le 2 avril, alors que j’écris), en train de parler de cet immense pape, le jour même du 20ème Anniversaire de son départ au Ciel !

   Il est bien connu qu’un si grand pontife, qui méritait le titre de magnus, au lendemain de son départ, cet infatigable De Labore Solis a parcouru toute la planète, jusqu’aux “extrêmes confins de la terre”, pour apporter la lumière du Christ et la consolation du Seigneur à toutes les âmes assoiffées et affamées de vérité, de justice et de beauté…

   Précisément celui dont la Sainte Vierge elle-même a dit qu’il était “le nouveau Pape que mon Cœur Immaculé a obtenu de Jésus pour le bien de son Église. Il est Mon fils préféré, parce qu’il s’est consacré à mon Cœur dès le début de son Sacerdoce”. (Don Stefano GobbiLivre bleu, 17 X 1978).

   Son pontificat a été l’un des plus longs de l’histoire de l’Église, et si nous devions le résumer, avec toutes ces années passées à évangéliser sans relâche, pour le pape Wojtyla, ces paroles de l’apôtre Paul – en toute vérité : certaines choses littéralement et d’autres comprises dans le sens d’un “martyre blanc” – conviendraient bien lorsqu’il dit que… «[par rapport à d’autres]… beaucoup plus dans les travaux, beaucoup plus dans les emprisonnements, infiniment plus dans les coups, souvent en danger de mort. Cinq fois j’ai reçu les trente-neuf coups de la part des Juifs ; trois fois j’ai été battu à coups de bâton, une fois j’ai été lapidé, trois fois j’ai fait naufrage, j’ai passé un jour et une nuit à la merci des flots. Voyages innombrables, dangers des fleuves, dangers des brigands, dangers de mes compatriotes, dangers des païens, dangers dans la ville, dangers dans le désert, dangers sur la mer, dangers des faux frères ; fatigue et labeur, veilles sans nombre, faim et soif, jeûnes fréquents, froid et nudité. Et en plus de tout cela, mon souci quotidien, ma préoccupation pour toutes les Églises ».

   Et c’est pourquoi lui aussi peut dire en vérité : « Bien sûr, Seigneur, tu sais que je t’aime ! ».

   Mais tout cela n’est nullement exagéré, il suffit de lire ce qui se passait dans l’Église en ces années-là, pendant son pontificat, dans le beau roman du père Malachi Martin : La Maison balayée par le vent.

   Et Jean-Paul II mérite lui aussi de “paître ses brebis” de cette manière…

   Je viens de mentionner le 2 avril, parce qu’il y a deux autres coïncidences incroyables à cette date, en plus de celle connue de tous il y a vingt ans, en 2005, et c’était un samedi, en calendrier civile, mais le dimanche in Albis venait de commencer, en calendrier religieux (c’était déjà le soir), quand le Pape Jean-Paul II est “passé sur l’autre rive” : c’était la fête de la Divine Miséricorde, qu’il avait lui-même instituée, conformément à la demande du Seigneur Jésus à Sainte Faustine Kowalska.

   C’était également un 2 avril, mais en 1226 avant Jésus-Christ, selon les études de cet incomparable génie qu’était Fernand Crombette, que, au début de la nuit, la mer Rouge s’est ouverte, permettant aux Israélites, conduits par Moïse, de passer sur l’autre rive : de l’esclavage à la Terre promise.[3]

   Et c’est encore le 2 avril de l’an 33, Parasceve ou vigile de Pâques, que Jésus, mourant sur la Croix, est “passé de ce monde à Son Père”.[4]

   Avec la deuxième partie de cet article (qui sera scindé en deux sections), nous arrivons à notre époque, où entre en scène Benoît XVI, le katechon qui devra affronter de front l’apostasie dans l’Église, arrivée à l’accomplissement de la “moisson” eschatologique, c’est-à-dire la séparation entre la fausse ivraie et le vrai bon grain

Sergio Russo (1. à suivre…)

Notes :

[1] (La prophétie des trois papes : Garabandal, les trois papes et la fin des temps). Une prophétie s’est réalisée, qui annonçait qu’un pape viendrait, lié à saint Benoît, le grand évangélisateur de l’Europe, et la prophétie de Notre-Dame à Garabandal sur les TROIS papes s’est également réalisée.

Une conversation très importante de Mère Aniceta avec Conchita est rapportée par le Dr Albrecht Weber dans son livre “Garabandal – Der Zeigefinger Gottes” (« Garabandal – Le doigt de Dieu »). Ce titre fait référence au signe que Dieu laissera de sa présence à Garabandal, dans les pins et après le miracle, un signe qui durera jusqu’à la fin du monde.

Lisons une partie du dialogue : « Quand la nouvelle de la mort du Pape Jean XXIII fut répandue dans le village, les petites cloches de l’église annoncèrent la mort du Pape sur un ton funèbre. Conchita se rendit à l’église avec sa mère Aniceta et Mme Ortiz. Elles parlaient entre elles : –Le pape est mort, dit sa mère. Conchita répondit : –Ah, le pape est mort. Alors il reste TROIS papes.

Jusqu’à présent, rien de spécial. Cependant, de retour à la maison, Aniceta se sentait mal à l’aise et voulait connaître plus profondément les pensées de sa fille, qui semblait réservée en présence de Mme Ortiz. A la maison, seule, craignant une éventuelle erreur de sa fille, sa mère l’interroge : –D’où sais-tu qu’il ne reste plus que TROIS papes ? Conchita répond : –Par la Très Sainte Vierge. En fait, elle m’a dit que QUATRE papes viendraient encore, mais Elle n’a pas compté l’un d’entre eux. Aniceta : –Mais alors, pourquoi ne pas en compter UN ? Conchita répond : –-Elle n’a pas dit cela, Elle m’a seulement dit qu’Elle ne tenait pas compte d’UN. Mais elle m’a dit qu’il gouvernerait l’Eglise pour peu de temps.

A la question : –C’est peut-être pour cela que tu n’en tiens pas compte, Conchita répond : –Je ne sais pas.. Et sa mère : –Et après, qu’est-ce qui se passe ? –Elle ne l’a pas dit. Ici prend fin la première partie du dialogue.

La Vierge dit clairement qu’il y aura quatre autres papes après Jean XXIII, mais que l’un d’entre eux ne rentre pas en compte. Aniceta ne comprend pas pourquoi et demande à sa fille si c’est parce qu’il gouvernera (aurait gouverné) l’Église pendant très peu de temps. La Madone, cependant, n’explique pas la cause de la mort soudaine de Jean-Paul Ier, ni la raison concrète pour laquelle elle ne le compte pas, mais elle indique clairement que celui qu’elle ne compte pas est celui qui régnera très peu de temps, c’est-à-dire Jean-Paul Ier.

Les quatre papes, après Jean XXIII, sont donc : Paul VI, Jean-Paul I, Jean-Paul II et Benoît XVI, et celui que la Vierge ne calcule pas, quand elle dit “il ne reste que TROIS papes”, c’est Jean-Paul I. Il faut donc comprendre ceci : il n’y aura que TROIS papes qui gouverneront normalement l’Eglise, parce que Jean-Paul Ier n’est pas arrivé à temps pour réaliser ne serait-ce que la première des grandes réformes qu’il pensait faire.

Conchita a raconté cette conversation à quatre témoins dans l’après-midi du 13 novembre 1965, après la dernière apparition de la Vierge à Garabandal. Dans cette conversation, Conchita a raconté ce qu’elle avait appris lors d’une des apparitions de la Vierge en décembre 1962, et a ensuite clarifié d’autres choses, car la Sainte Vierge lui a révélé d’autres détails dans plusieurs apparitions en 1962 et 1963, en particulier celle du 8 décembre 1963, dans laquelle elle lui a parlé des “choses de l’avenir qui doivent arriver”, et dans des locutions et des extases au cours des années suivantes.

Voici des phrases très importantes de Conchita : -“Je savais ce qui arriverait aux papes, parce que la Sainte Vierge me l’avait dit”. “Je savais que le pape Jean-Paul II ne mourrait pas lors de la tentative d’assassinat de 1981”. Conchita a tout appris au cours de plusieurs extases.

Plus connu est le dialogue dans la cuisine d’Aniceta, écrit par le P. Eusebio García de Pesquera et d’autres auteurs. Nous savons que dans la cuisine de sa maison, elle a dit : « il reste TROIS papes et ensuite viendra la Fin des temps, qui N’est PAS la fin du monde ».

Benoît XVI connaissait en détail les Apparitions de Notre-Dame à Garabandal, selon le témoignage du père Turner et d’autres auteurs, parce qu’il était Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi. Le cardinal Ratzinger a reçu tout le dossier de la Commission créée par l’évêque de Santander, Mgr Juan Antonio del Val, et tous les rapports du cardinal Ottaviani, qui incluent des entretiens avec Conchita au Vatican.

Mgr Garmendía affirme avoir eu la preuve très claire que Conchita disait la vérité lors de l’élection de Jean-Paul Ier. Lorsque ce pape était en vie, Conchita lui dit : « Ce pape qu’ils ont élu ne durera que très peu de temps ». On sait par plusieurs témoins, avec une certitude absolue, que Conchita en a parlé pour la première fois, non seulement après la mort de Jean XXIII, mais environ six mois plus tôt, en 1962.

Dans les notes de Don Francisco Clapes Maymó, un Barcelonais qui séjourna à Garabandal en décembre 1962, dans la nuit du 19 au 20 décembre, du mercredi au jeudi, il y a quelque chose d’important : « Conchita est tombée en extase de 3h15 à 5h15 du matin ; cela a commencé dans sa maison, et étaient présents : Mme Mercedes Salisachs, Nati, la mère de la jeune fille et son frère Serafín. Conchita est sortie de la maison, a fait le tour du village, est montée au ‘cuadro’ et en est redescendue en marchant à reculons, s’est rendue au cimetière et à la maison de Mari Cruz. Pendant l’extase, on l’a entendue dire : « Mercedes dit que Saint Malachie a prophétisé sur les papes et qu’il n’en manque que deux… ». Mais cette phrase est incorrecte : Mercedes veut dire que St Malachie parle de cinq papes après Jean XXIII, donc si seulement TROIS sont comptés, il y en a deux de plus dans St Malachie. Après l’extase, Conchita a communiqué la réponse de Notre Dame selon laquelle, après Jean XXIII, il y en aurait trois autres avant la Fin des temps. Le cinquième serait donc ‘après la fin des temps’, non pas indiqué par saint Malachie avec une devise, mais avec un nom : « Dans la dernière persécution, Pierre le Romain sera assis sur le trône, il gardera ses brebis au milieu de grandes persécutions, après quoi la ville aux sept collines sera détruite et le Juge redoutable jugera le peuple ». Et ce sera le pape qui consacrera enfin la Russie comme la Vierge l’a demandé à Fatima, c’est-à-dire avec les évêques, et qui proclamera le cinquième dogme marial : ‘Marie Corédemptrice, Médiatrice et Avocate’. » (P. Pablo Martìn).

2  Dans le livre de don Ottavio Michelini Confidences de Jésus à un Prêtre, dans le sixième livre ‘L’humanité au seuil de sa libération’, le 2 octobre 1978 [notez la date], il est écrit : « Ecris, frère Ottavio, je suis le Pape Jean-Paul Ier. Des Papes qui vous ont parlé, je suis le dernier, mais cela n’a pas beaucoup d’importance, même si mon Pontificat a été bref, très bref, juste assez pour se rendre compte de l’immense tâche qui est celle d’un Pape ; juste assez pour se rendre compte de l’obscurité qui enveloppe toute l’Église, du sommet à la base ! Je savais et je connaissais, en partie, les conspirations que le Malin ourdissait depuis longtemps pour s’emparer de l’Église du Christ, mais j’ignorais que sa malignité et son audace étaient allées si loin. Dieu tout-puissant, avec mon élection comme successeur de Pierre, parce qu’il l’a voulu, plus que les hommes, a voulu donner à l’Église et au monde un dernier témoignage de son infinie Miséricorde, mais les hommes au sommet de l’Église ont dit Non à Jésus et à sa Mère et, parce qu’ils sont des serviteurs de Satan, ils sont déterminés à livrer l’Église, mystère de salut et de Miséricorde, aux mains du Prince des Ténèbres. Une fois de plus, Satan a défié Dieu en ourdissant une conspiration sans précédent par sa malice, ses pièges et son chantage, autour de l’Église de son Pasteur légitime, afin de la replonger dans le chaos précédent. Frère Octavio, ce crime, ou plutôt cette chaîne de crimes, parce que c’est le premier d’une longue série, ne fait que précipiter les temps, de sorte que maintenant vous pouvez mieux comprendre la série de messages des Pasteurs Suprêmes de l’Église ». (P. Pablo Martín).

3  Dans l’ouvrage Les fléaux de l’Égypte et la traversée de la Mer Rouge, sous la direction de Noël Derose, membre de la CESHE.

4  Selon la loi du temps, découverte par l’ingénieur Carlos Vidal (dans le livre … Et les siens ne Le reçurent pas), en partant de la date de départ, hypothétiquement posée – la date traditionnelle du Noël de Jésus, le 25 décembre de l’an -1, c’est-à-dire 2 av. – puis en appliquant “le module de temps” de 868 jours, qui résulte plutôt de l’étude des Apparitions Mariales, en tenant compte du fait que Jésus avait 30 ans au début de sa vie publique et qu’il a donc vécu plus de 33 ans et moins de 34 ans, sa vie peut donc être calculée en 14 multiples entiers de 868, soit en 12.152 jours, allant du 25 décembre de l’an 2 av. J.-C. au 2 avril de l’an 33.

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